31.03.2008
Le retour des Gaou à Anoumabo
«Ne pas montrer son village avec la main gauche» est désormais la devise, selon Star magazine pour qualifier les actes de charités dont ont fait preuve les membres du groupe Magic Système à l'occasion du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo (Femua) (initié et organisé par eux) qui était à sa première édition. Prestige Magazine - un autre hebdo célèbre qui est spécialisé dans les intrigues sur la vie intime des stars du showbiz - titre «Magic Système illumine Anoumabo. En expliquant comment du samedi 22 au lundi 24 mars dernier, A'Salfo, Manadja, Goudé et Tino ont rendu un vibrant hommage au village d'Anoumabo dans la commune de Marcory (Abidjan). Pour le deuxième magazine people le plus lu de Côte d'Ivoire, le Fmua «était une façon pour les ''Gaou’' de faire connaitre cette cité qui les a vu grandir». Et ce par des dons à l'hôpital, à l'école de football et aux populations d'Anoumabo. Un festival qui fut une grande attraction avec le concert donné par Magic système au grand complet soutenu par des artistes de renoms tels que Meiway, les Garagistes, Petit Denis et bien d'autres. Déclic pour sa part s'attarde sur le concert réconciliation entre Magic système et les Marabouts à l'occasion de Femua. Le point culminant de ce festival a été «la réconciliation des groupes Magic Systèm et les Marabouts». En effet selon les informations contenues dans Déclic Magazine, les deux groupes issus de la même formation (à l'origine) ont entretenue pendant plusieurs années un climat de haine à la suite de nombreux malentendus. Une situation qui est rangée aujourd'hui au compte du passé car, la «chefferie d'Anoumabo a décidé d'unir les deux groupes, fils du village».
En fin de compte c'est un «pari réussi» pour les «quatre jeunes garçons d'Anoumabo, comme le souligne en titre Top visage. Ce magazine conclu en rappelant qu'«à l'époque du wôyô au QG, l'un des rêves des Gaou était de voir leurs idoles jouer à Anoumabo. Et à cette époque-là, Meiway était dans le peloton de tête de ces chanteurs à succès. Mais les quatre gars encore de jeunes artistes en herbe et n'ayant pas les moyens de s'offrir un ticket pour un concert de Meiway à l'hôtel Ivoire, rêvaient de s'abreuver de son savoir si celui-ci venait dans leur fief à Anoumabo». Le rêve s'est enfin réalisé.
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27.03.2008
Joëlle, C pas encore fini

C'est Déclic Magazine qui relate la veillée artistique qui s'est déroulée «sur l'esplanade de la maison de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI)». Une veillée à laquelle tous les artistes de Côte d'Ivoire ont voulu prendre une part active. «Débutée à 22 heures par le groupe Sothéca, c'est aux alentours de 7 heures du matin qu'a pris fin cette veillée artistique par un semi live des choristes de l'Artiste, qui ont égrené le riche répertoire musical de la perle venue du pays Attié», raconte Déclic Magazine. L'hebdomadaire note au rang des invités à ce ''Bal populaire'' «Mme Appia Solange, M Gadji Celi, respectivement Directeur de Cabinet au ministère de la culture et de la Francophonie et Président de l'Union des Artistes de Côte d'Ivoire (UNARTCI)» et une quarantaine d'artistes musiciens, comédiens, danseurs etc.
Top Visages, le numéro un des magazines people emboîte le pas à Déclic en soulignant que rien n'a pu défaire la solidarité des artistes réunies cette nuit-là. Pour une fois, écrit Top visages, les artistes ivoiriens ont fait preuve de dignité dans la douleur pour rendre un hommage mérité à l'une des leurs qui part si tôt. Et d'ajouter que «ni les fines gouttes de pluie qui ont arrosé les stades de la cité SOGEFIHA à Cocody (d'ailleurs vue comme le signe de ce que Dieu a reçu Joëlle), ni les interruptions intempestives de l'électricité n'ont eu raison de cette détermination à rendre un dernier hommage à Joëlle C».
Star Magazine, un autre Hebdo people en son numéro 280, raconte que «des tee-shirts, des morceaux de kita et des pin's ont été mis en vente» à cette soirée. «Une opération goupillée, parait-il, par Marie Louise Asseu (comédienne et amie de la défunte)», souligne ce journal dirigé par Soum Junior.
L'une des personnes que l'on espérait voir à cette cérémonie (et qui n'a point fait signe de vie) c'est la mère de Joëlle Séka. Selon Star Mag' «beaucoup d'observateurs avaient pensé que la famille, par respect pour la mémoire de la défunte, aurait profité de cette soirée d'hommage pour faire avancer les choses». Malheureusement rien n'y fut. Les parents - et particulièrement la dite mère - ont boudé. «Durant toute la veillée de la nuit du dimanche au lundi de Pâques la mère de Joëlle C (...) n'a nullement été aperçue». Elle s'est plutôt faite représenter par son frère Séka Séka Michel, selon les écrits dans les colonnes de Déclic Magazine. Pire, Star Mag révèle qu'elle a voulu «porter plainte».
«(...)Selon une information confirmée par Lucien Séka, le frère de Joëlle C, (...) leur mère s'est rendue, il y a quelques jours au palais de justice pour porter plainte contre lui et Roger (l'autre frère). Raison évoquée : la confiscation du corps de Joëlle C. Mais à la justice, la maman a été conseillée par les juges d'abandonner la plainte contre ses fils. Revenue à de meilleurs sentiments, mais néanmoins avec une grande colère contre ses deux garçons, elle leur a réclamé tous les documents relatifs au décès et aux obsèques de Joëlle», rapporte Star Mag. L'on peut donc avancer sans risque de se tromper que la «situation empire !».
Maintes fois annoncées, puis reportées du 23 au 29 mars, les dates des autres veillées sont aussi incertaines que la date et le lieu de l'inhumation. Selon l'oncle de Joëlle, Michel Séka Séka dans des propos repris dans Déclic Magazine de cette semaine, la famille n'a pas pu s'entendre «pour trouver des dates précises». «Pour l'heure, retenez que ce sera -probablement en début du mois d'avril», annonce t-il.
Cette histoire sent également une affaire d'argent ? C'est en tout cas ce qu'affirme le frère de l'artiste, Lucien Séka dans Star Mag : «Les parents croient que le Président Gbagbo nous a donné de l'argent. Ils ont réclamé les papiers que je leur ai remis. Ils ont pensé qu'on voulait s'enrichir. Ce qui est faux».
Devant toutes ces difficultés à s'accorder sur des dates précises et avec tout ce remue ménage autour des obsèques de Joëlle C, de nombreuses questions méritent d'être soulevées. Déclic s'interroge en premier : «Qu'est ce qui entrave l'exécution de façon claire, les obsèques d'une artiste de renom comme Joëlle C ?». Star Mag également se demande «à quand la fin du calvaire de Joëlle C ?».
«Seul Dieu qui l'a rappelé le 14 février 2008 pourra la délivrer pour qu’elle repose en paix», conclut Star Magazine.
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22.03.2008
Sean Paul n'est plus venu à Abidjan

"Cher(e) client(e), pour des raisons indépendantes de sa volonté, le sponsor MTN informe que le concert de Sean Paul ne pourra se tenir ce jour. MTN s’excuse des désagréments causés par la non tenue dudit concert. Merci."
Qu'adviendra-t-il de ceux qui ont déjà payé leurs billets ?
Pourquoi Sean Paul n'est-il plus venu finalement ?
Sans doute que les organisateurs et les sponsors du concert s'en expliqueront après le week-end pascal.
18:35 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.03.2008
Bientôt à Abidjan : qui est Sean Paul ?

Wikipedia nous donne quelques éléments de réponse.
"Ryan Francis Henriques (8 janvier 1973 à Kingston en Jamaïque), avec pour nom de scène Sean Paul est un artiste jamaïcain de ragga dancehall. Il est aidé par son frère, Jason Henriques (DJ Jigzagula).
Artiste confirmé, Sean Paul est un artiste qui a mené une longue route avant d'atteindre la notoriété qu'il a acquise aujourd'hui. Né en 1973, il hérite d'un lourd patrimoine. Fils d'une célèbre peintre jamaïcaine, il est également le fruit de plusieurs racines puisqu'il est un mélange d'origines issues des continents africains, asiatiques, et européens. Dès l'adolescence, il découvre à l'école non pas une vocation pour les maths, mais plutôt pour le sport. C'est toutefois dans ce domaine qu'il va, dans un 1er temps, essayer de faire son trou. Il représente la Jamaïque lors de compétitions internationales en water-polo, mais retourne à son premier amour, la musique. Encouragé par les compliments de ses proches, il fait jouer ses relations et parvient peu à peu à se faire un nom dans le milieu. La 1re preuve de son talent sort en 1996 sous la forme d'un single intitulé Baby Girl. Dès lors, la voie est ouverte pour d'autres titres tels que Hot Gal Today, Deport Them, Infiltrate, ou Excite Me. Son 1er album Stage One sort quatre ans plus tard, en 2000. Dutty Rock sort en France en juin 2003. Ce CD connaît un succès considérable et reste classé 75 semaines en tête des charts reggae américains. Il faudra attendre fin 2005 pour que Sean Paul livre The Trinity, son troisième opus. Sur celui-ci, le chanteur a collaboré avec Nina Sky, Wayne Marshall, Looga Man et Kid Kurup."
Une vidéo de Sean Paul, pour ceux qui veulent (re)découvrir son style. Alors, il vous tente, ce concert ?
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