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30.04.2008
Affaire N’Importe Koi Awards :Ça devient sérieux…
C’est l’histoire d’une plaisanterie (selon son auteur) dans le milieu du showbiz ivoirien qui a viré au scandale. Les N’Importe Koi Award du confrère de radio Nostalgie Yves de Mbella sont en train de faire du bruit.
La durée de vie du talk show à succès d’Yves de Mbella a été bien courte. La direction de radio Nostalgie Abidjan vient de sortir définitivement de l’antenne l’émission qui est à la base des problèmes de la radio et de l’animateur lui-même. Qui vient d’ailleurs d’être suspendu pour deux mois. Une suspension qui ressemble bien à un renvoi, juste pour mettre un peu de manière et limiter la vague de difficultés à gérer après ce qu’il est convenu d’appeler une boulette (??). De quoi s’agit-il ? Il y a quelques mois Yves de Mbella lançait les N’Importe quoi Award. Un hit parade rigolo pour fun et permettre à ses auditeurs de choisir par exemple les hommes de média les plus nuls, les plus vilains, les émissions les plus nuls, les artistes les plus vilain et les plus beau. Au total 27 catégories où tout y passe. A la publication des résultats, c’est tolet et le branlebas général. Comment a-t-il osé se moquer de ses confrères et tourner en dérision leurs productions intellectuelles ?
Pendant que certains banalisent et ne vont pas au-delà de la simple plaisanterie comme l’indique le jeu (N’importe Koi), d’autres ont véritablement pris la mouche. Ils estiment que c’est anti-confraternel, irrévérencieux, mesquin et proprement insultant. D’où le déploiement de la grosse artillerie pour en finir avec ce confrère qui a osé s’attaquer à ses paires.
Conséquence de tout cela : Les plates excuses du concerné depuis le Cameroun où il est pour ses affaires, les regrets du PDG de radio nostalgie (qui visiblement l’a lâché) aux concernés et surtout à la RTI qui a pris de l’eau de toute part dans cette malheureuse affaire. Naturellement, cela a réveillé toutes les rancœurs. Il y en a qui en profite pour régler leur compte, pendant que les plus meurtri réclame une justice équitable et une correction à la mesure de l’offense. Malgré les excuses, les revanches consommées ou pas, des échos font état d’en finir avec lui en lui indiquant la porte de sortie du pays, en mettant fin à son contrat à radio Nostalgie par tous les moyens et aussi en l’humiliant le plus amèrement possible. En une raclé qui va au-delà de la gaffe de Awards. Et ce n’est pas tout… Est-il nécessaire d’en arriver là si le concerné s’est excusé, tout comme sa direction ? Pendant ce temps ses soit disant amis ont disparu et l’on abandonné dans son désarroi.
(Source Flashafrik)
Eric Didia profite pour charger son "rival" de toujours Yves De M'Bella
Le Zouglou a 18 ans
Le 1er mai, jour de la fête du travail, aura lieu la 2e édition de “La nuit du zouglou” marquant la célébration du 18e anniversaire de la création de ce rythme musical ivoirien. C’est au total 30 artistes et groupes représentant les trois générations qui offriront au public une messe grande “zougloutique” au Palais de la Culture d’Abidjan. La première génération de ce genre musical est celle des “pionniers” représentés par Bilé Didier et Les Parents du campus, Systèm gazeur, Esprits de Yop, Les surchocs, Les potes de la rue… La deuxième, qu’on pourrait nommer celle de la confirmation, est celle qui a vu émerger Yodé et Siro, Les salopards, Espoir 2000, Les copines, Petit Denis… La génération de la relève est assurée par Molière, Les mercenaires, Les patrons…
A cette occasion, une sorte de village zouglou sera aménagé dans l’enceinte du Palais de la culture pour se recréer l’ambiance facile du zouglou authentique et pur avec des tam-tams, grelots, bouteilles. Au cours de ce show, le zouglou, dont on ne vendait pas cher la peau, témoignera, à travers les artistes, mais aussi à travers tous ceux qui étaient à son origine, de ses succès. Ce sera aussi l’occasion pour les « zouglouphiles » de découvrir les concepteurs de ce rythme né dans les cités universitaires dans les années 90 pour décrire les difficultés des étudiants.
13:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2008
Les à côté des obsèques de Joëlle C
L’artiste Joëlle C repose désormais dans son village natal de Grand Akoudzin dans le département d’Adzopé. Le public y a effectué nombreux le déplacement pour montrer son attachement à l’artiste.
Lors des obsèques de Joëlle C. notamment à la levée du corps, vendredi dernier, la police a molesté deux confrères : il s’agit d’Ange Blaise de « Prestige » et Serge Eka de « Life ». Ils ont été rossés par les éléments de la CRS II, chargés du maintien de l’ordre. Le journaliste de «Life» a eu son appareil photo endommagé.
A Grand Akoudzin, lors de l’ultime séparation, Marie Louise Asseu, inconsolable, s’est «réfugiée» dans les bras du ministre de la Culture. Quand ceux de Gadji accueillaient Dan Log.
Pendant les obsèques Gadji Celi a créé l’émeute. Arrivé après les officiels, Gadji Celi fait un tour d’honneur pour saluer le public. Il a été accueilli par une salve d’applaudissements.
Quant aux commerçants, ils ont mis ce moment à profit pour faire de bonnes affaires. Les prix des cannettes de bière, boissons gazeuses et l’eau minérale ont pris l’ascenseur. Idem pour la nourriture.
Depuis le 14 février, jour du décès de l’artiste, la conservation et le transfert de son corps n’ont pas été un sujet à polémique, le Burida ayant bien voulu assurer les frais. C’est donc le Bureau ivoirien du droit d’auteur via le ministère de la Culture et de la Francophonie qui a assuré les frais de conservation et de transfert de la dépouille de Joëlle C.
Présents à ces obsèques, des artistes se sont prononcés sur la mort de Joëlle.
Pour Gilles Touré, styliste : «Joëlle est irremplaçable». C’est un grand artiste que la Côte d’Ivoire a perdu. Il connaissait des artistes; mais avec Joëlle C, Gilles Touré affirme qu’ils avaient une relation particulière. C’était son amie. Et ensemble, ils ont travaillé sur le dernier album «kita» de la défunte, notamment sur la pochette, les affiches, etc. C’est une grosse perte. Il retient de l’artiste, sa gentillesse, sa sociabilité et son esprit large. C’est pour toutes ces raisons qu’il n’a pas hésité à effectuer le déplacement jusqu’à Grand Akoudzin pour l’ultime séparation. Joëlle, à en croire le styliste, est irremplaçable.
Pour David Tayorault, «Joëlle, une des meilleures chanteuses ivoiriennes». Une des valeurs sûres de la musique ivoirienne qui est partie. Il ressent à cet effet beaucoup de tristesse, d’autant que l’arrangeur fait partie de ceux qui l’ont connue et côtoyée. Elle a marqué son temps et réussi à s’imposer dans son style particulier, a-t-il ajouté. David regrette que Joëlle C. soit morte dans la fleur de l’âge.
S’il y a quelqu’un dans le milieu du show-biz qui se remet difficilement de la disparition de l’artiste, c’est bien son manager, Aziz. Depuis son décès le 14 février, c’est en effet, dimanche, après l’inhumation qu’il a accepté de se prononcer sur la mort de sa «protégée».Car samedi, jour des adieux, il n’a pas osé ouvrir la bouche. Quand il le fait finalement, on sent que l’homme est toujours étreint par la douleur. «C’est maintenant, a-t-il, confié que je me rends compte qu’elle est définitivement partie». C’est difficile certes, mais il espère toutefois, qu’il pourra se remettre de cette perte. Samedi, poursuit-il, «la séparation a été très douloureuse, Je me suis rendu à l’évidence, j’ai véritablement perdu Joëlle». Il faut dire que depuis quatre ans qu’ils se fréquentaient, ils n’ont pu passer deux jours sans s’appeler ou se voir. Ils étaient devenus, à en croire son manager, comme un «couple». Pour lui, c’est un véritable gâchis.
(Source Frat mat)
14:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.04.2008
Brèves du showbiz ivoirien
1er Gaou aux States
C'est le samedi 04 avril 2008 dernier, au Métropolis de Montréal au Canada que le groupe Magic System a donné son tout premier concert en Amérique du Nord. Les Montréalais qui ont retrouvé la chaleur venue d'Abidjan se sont lâchés pour célébrer les 10 ans de carrière des « Faiseurs de tubes d’Abidjan ». C’est à l’occasion du Festival international des rythmes Africains et antillais de Montréal (FESTIRAAM) que les « Gaous » se sont produits au Canada. Deux faits marquants sont à retenir. En premier, le défaut de subvention n'a pas entravé la réussite de l'événement.
En deux, le public scandait "Bissez! Bissez!" après que les Magiciens aient chanté le dernier et tant attendu titre "1er Gaou". Sensibles aux cris de la foule, ceux-ci sont remontés sur la scène pour gratifier la salle du titre « Ki dit mié? » Un événement qu'il ne fallait pas manquer. La magie a par la suite fait route sur la capitale canadienne, Ottawa.
Adrienne Koutouan "inrasable".
«Qui veut raser Adrienne ?», c’est le titre de la pièce qui a couronné les 20 ans de carrière de la comédienne Adrienne Koutouan le vendredi dernier, à la salle Anoumambo du Palais de la Culture.
Les fans ont été nombreux à effectuer le déplacement pour soutenir et féliciter leur idole. A quelques heures de son show déjà, certains Abidjanais cherchaient encore à acquérir le précieux ticket d’entrée en vain. Elle a joué à guichet fermé. Et là, une fois de plus, Adrienne a confirmé son talent. Dans «Qui veut raser Adrienne ?», elle campe le rôle d’une épouse dont le mari, Zoumana, est à la retraite. Et le beau-fils, Djimi Danger, est un dangereux délinquant.
Celui-ci, pour de la nourriture, lui porte main, mais aussi quelquefois à son père. Excédée par l’attitude de cet enfant indigne, Adrienne décide de lui infliger une belle correction. Tout en l’informant qu’elle est également passée par là, seulement qu’elle s’est assagie pour être une femme au foyer. Leçon bien pigée par Djimi qui depuis lors n’embête plus sa belle-mère. Adama Dahico, lui, ami de Zoumama, ne porte pas Adrienne dans son cœur. Il décide donc de lui trouver une autre femme. C’est autour de ce dernier point que va véritablement se dérouler la pièce. Naturelle, professionnelle, Adrienne a joué sans forcer et sans aucun complexe. On aurait dit que son quotidien se conjugue avec son métier. Ce fut en somme une belle soirée, à laquelle elle a convié son public pour souffler sa vingtième bougie de scène. Le petit hic de la soirée, c’était le trop plein de monde (plus de tickets que de places disponibles), mais aussi et surtout la technique qui n’a pas laissé le temps de savourer à fond le spectacle à sa juste mesure.
Brico sonne la "Rennaissance"
«Renaissance», C’est le titre du 2e album de Brice Koddy alias BRICO qui sortira officiellement le 2 mai prochain à Abidjan. Cet opus de 14 titres, dont 11 originaux et 3 versions karaoké, est le fruit de plus de 6 mois d'enregistrement aux Studio 7 (arrangements Olivier Blé et Ticko), Studio 247 (arrangement Athanase Koudou) et Ted Label (arrangement David Tayorault). En attendant de déguster ces titres très rythmés et apprécier ce travail de professionnel de celui qui fut l’animateur des chansons du créateur du Coupé-Décalé, 2B Entertainment, sa structure de production qui voit les choses en grand, a décidé de faire une grande promotion.
15:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.04.2008
Un pasteur hué aux obsèque de Joëlle C
Le pasteur de la star ivoirienne Joëlle C décédée le 14 février a été hué par plus d’un millier de personnes, scandant "on ne veut pas pasteur; Satan, sors", lors de sa levée de corps à Ivosep à Abidjan.
(Source Alerte info)
18:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.04.2008
Tiken Jah entre les lignes
De son reggae engagé et afrocentriste à souhait, Tiken Jah Fakoly a décidé de se faire entendre à travers un livre.
En effet, une biographie qui lui est consacrée intitulée «L’Afrique ne pleure plus, elle parle», sort le 10 avril prochain à Paris, sous la plume de Frédérique Briard, journaliste à l’hebdomadaire Marianne. Dans cet ouvrage le reggaeman ivoirien qui n’a pas la langue dans sa poche, aborde sans ambages les problèmes qui minent la Côte d’Ivoire, en prenant parti dans le débat politique, même s’il s’est montré plutôt réconciliateur depuis son grand concert à Abidjan qui avait marqué son retour d’exil. « Citoyen du monde», Tiken Jah Fakoly se considère «Artiste sans frontières» surtout quand il s’agit de défendre l’Afrique. En 150 pages, l’ouvrage est le fruit de plusieurs années d’entretiens, de tournées, de nombreux voyages, notamment en Côte d’Ivoire et au Mali, de la journaliste dans le quotidien de l’artiste, et contribue ainsi à donner un sens à son ascension. «L’Afrique ne pleure plus, elle parle», relate et éclaire le parcours du «griot ivoirien» descendant de Fakoly à travers ses albums, des anecdotes et des photographies. Un véritable «Cours d’histoire» sur ses origines, sa vie d’artiste et de défenseur du continent noir. Publié aux Editions Arènes, à Paris, l’ouvrage sera disponible en France, Suisse, Belgique et au Canada francophone, dès le 10 avril 2008. Puis en Afrique francophone dès la mi-juin.
(Source Abidjanshow.com)
20:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.04.2008
Revue de la "Presse People"
La revue de la presse people de cette semaine tournera autour du concert de Yodé et Siro.
Comme promis, les deux «zouglouman» ont enflammé le palais de la culture le vendredi 4 avril dernier. Et c'est à juste titre que Déclic Magazine titre «Yodé et Siro ''mettent le feu'' au palais». Une chaleur ressentie par les «5000 personnes» qui ont «envahi les gradins de la mythique salle Anoumabo du palais de la culture de Treichville pour communier avec le groupe zouglou», nous informe Déclic Mag. Selon Eustache qui signait l'article dans le magazine, Yodé et Siro superbement vêtus étaient «accompagnés par un orchestre qui jouait parfaitement sa partition».
Entre temps, Star Magazine estime que c'était «une fête iodée au sirop». En s'attardant sur les prix du ticket, le magazine souligne que ce concert portait la mention «no première partie» mais également «no animateur».
En réalité, tout commence par les deux artistes et ce sont eux qui font la conclusion. Pourtant, des artistes de renom ont partagé la scène avec Yodé et Siro. «Ce vendredi soir, témoigne Top visage, la solidarité artistique a aussi agi. Avec Gadji Céli, Onel Mala, Bétika, Soum Bill, Petit Denis, Dezy Champion, Vieux Gazeur ...venus apporter leur soutien à leurs collègues».
Top visage s'est quant à lui largement attardé sur les détails et à coté du concert. Evoquant l'invasion des «Guéré à Abidjan». «Comme il fallait s'y attendre, les Guéré de la ville ont cru que le concert de Yodé et Siro était leur affaire. Pinhou Pepeski (celui qui a fait la photo de une du numéro de Top visage de la semaine dernière), Vieux gazeur, Dezy Champion et Glazaï Dohoun Kevin à leur tête, ils ont envahi le palais de la culture (...)», écrit «le magazine du showbiz et de la mode». Ce dernnier revient également sur la présence de «la maman de Fifi (ancien membre du groupe ''poussins chocs'' - groupe où étaient Yodé et Siro - décédé à Paris)». Mais aussi le magazine que dirige Emmanuel Tonga Behi fait un petit encadré sur le ''travaillement'' de Wattao et Blé Goudé. «1million 500 F cfa, c'est la rondelette somme que Yodé et Siro ont recolté après tous les ''travaillements'' qu'il y a eu sur eux au concert. Au nombre de ceux qui ont grandement délié leur bourse ce soir-là, Charles Blé Goudé, Wattao et Al Moustapha», écrit-il.
Enfin de compte, Top visage trouve que la clé de ce «concert que tous les observateurs s'accordent à qualifier de ...raout géant» réside dans cette "maxime" que Yodé et Siro eux-mêmes chantent si bien. «Stupéfait signifie :si tu peux tu fais». Ils ont pu et ils l'ont fait. Nous en sommes satisfaits.
21:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2008
Petites infos du showbiz ivoirien
Yodé et Siro confirment leur talent.
C’est devant une salle Anoumabo du Palais de la Culture d’Abidjan pleine à craquer et un public de connaisseurs que le duo choc du zouglou, Yodé et Siro, a servi son plus grand spectacle le vendredi 5 avril dernier. A l’occasion de ce premier vrai concert depuis le début de leur carrière, l’on peut dire, sans se tromper, que ces deux jeunes ont fait leur entrée dans la cour des grands.
Chose qui aura concouru a la réussite de ce concert, c’est la ponctualité des organisateurs sous la houlette de Claude Bassolé. Des titres attendus du dernier opus comme “Signe zodiac” ou “Guéré” aux plus anciens tels que “Asec-Kotoko” et biens d’autres, tous les morceaux proposés aux mélomanes ce soir-là, avec une chorégraphie expressive en soutien, ont définitivement confirmé une carrière zouglou marquée aujourd’hui par le succès.
Avec les titres critiques à l’égard des gouvernants, les fans ont été en parfaite symbiose avec les Yodé et Siro. Ce show aura permis de retrouver le zouglou dans son authenticité et son sens originel et original. Gadji Céli, Soum Bill, Bétika, O’Nel Mala, La Dream Team et plusieurs autres artistes ont soutenu musicalement leurs collègues. Après ce show, reste pour Yodé et Siro à transformer l’essai de cette consécration nationale en ticket d’entrée sur la scène internationale.
Adrienne Koutouan : Un grand spectacle pour 20 ans de carrière.
Toujours aussi belle, séduisante et bourrée de talents, la comédienne de l’émission satirique « Faut pas fâcher » a déjà fait un bon nombre de chemin et fêtera à mi parcours ses vingt années de carrière.A cette occasion,Adrienne Koutouan un spectacle le vendredi 11 Avril 2008 prochain à la salle Anoumambo du Palais de la Culture de Treichville en compagnie de confrères, dont Zoumana, « son chéri » et complice, Adama dahico, Jimmy Danger, Pigment et bien d’autres comédiens ivoiriens.Ce spectacle est plus qu’important pour la comédienne car il symbolise 20 années de professionnalisme car la « vieille mère », comme elle se fait affectueusement appeler dans son milieu, a consacré pas mal d’années à faire les planches et à être sous les projecteurs.

Toutes ces distinctions viennent du fait qu’elle a su montrer son talent d’artiste assez naturelle comme le soutient l’ensemble de ses admirateurs à travers les films et séries tels que « Faut pas Fâcher » et « Sida dans la cité » pour la télévision ivoirienne ; « La Revanche de Lucy » du réalisateur Janusz Mrosowski en 1997 ; « Wariko, le gros lot » du réalisateur Fadika Kramo-Lanciné en 1994 ; « Danger Permanent » avec Michel Bohiri, Michel Gohou, Jimmy Danger, Guehi Vêh,...de Pierre Laba ; « Quand les éléphants se battent » avec Michel Gohou (Etalon d'Or au FESPACO) ; « Caramel » (film ivoirien) ; etc.
Fort de cette expérience, la comédienne promet un show explosif et inédit à tous ceux qui feront le déplacement. Rendez-vous est donc donné à tous, le vendredi 11 Mars prochain à la salle Anoumambo du Palais de la Culture de Treichville.
Le spectacle est organisé par « la Pierre Blanche Production » et sera placé sous le patronage du Président de la République et le parrainage du Premier Ministre .
(Source Abidjanshow.com)
15:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.04.2008
Revue de la presse people: Tout sur le Syndicat des "seins clairs"
Au menu de cette semaine, la presse people est revenue sur les obsèques de Joëlle C où «les artistes se désengagent». Aussi, c'est en grande pompe que la quasi-totalité des journaux ont annoncé le concert de Yodé et Siro. Avec en exclusivité l'arrivée à Abidjan du «Syndicat des seins claires».
Enfin, il faudra lire attentivement les querelles qui subsistent entre les hommes des médias : «Yves de M'bella et Eric Didia» à la Radio (Nostalgie), ainsi que «Tonton Bouba et Baba Cool» à la télévision nationale.
Joëlle C… vers la fin du calvaire !
C'est Star Magazine qui annonce «le nouveau programme» des obsèques de l'artiste chanteuse Joëlle C. La famille étant parvenue à se mettre (enfin) d'accord «la levée de corps aura lieu le vendredi 19 avril à Ivosep suivi du transfert à Grand Akoudzin. L'inhumation se fera le samedi 19 avril au cimetière dudit village». Mais une semaine avant c'est-à-dire le 11 avril «il y aura une veillée de 19 heures à l'aube». Veillée à laquelle «plusieurs artistes et homme de Dieu» prendront part, selon les informations données par le Pasteur Gnaly et reprises par Star Mag'. Les artistes qui justement ont décidé de ne plus «s'ingérer» dans l'organisation des funérailles de leurs consoeurs. La raison évoquée selon Déclic, «est que certains d'entre eux ont été accusés d'avoir profité de la situation pour se faire de l'argent». Marie Louise Asseu (Artiste comédienne et ''grande soeur'' de la défunte) a été l'objet de beaucoup de «critiques acerbes». C'est pourquoi, «sans abandonner leur soeur, la comédienne, certains artistes et même son manager, ont décidé de prendre du recul par rapport à l'organisation pratique des obsèques», écrit Déclic Mag, en précisant que désormais «c'est la mère de Joelle C qui a les choses en main». Elle qui a «obtenu de la justice ivoirienne le droit de récupérer le corps de sa fille».
Désormais, la mère de Joëlle fait la paix avec tout le monde. Dans un encadré de Star Mag', elle a même rencontré le Pasteur Gnaly qui avaient été pourtant accusé (par la famille de la défunte) «d'avoir éloigné Joëlle C de sa mère, plus grave de l'avoir poussée à renier sa mère». Le Pasteur Gnaly et la mère (et la famille) «se sont (donc) rencontrés à Abobo pour aplanir leurs divergences». «Nous nous sommes rencontrés et je peux dire que les choses se sont bien passées. Les parents m'ont remercié pour tout ce que j'ai fait pour leur fille. Ils m'ont même associé aux préparatifs des obsèques. Sa mère et moi, nous nous sommes vus pour la première fois au cours de cette réunion (...) il n'y a plus d'histoires entre nous», a révélé le Pasteur Gnaly dans les colonnes de Star Magazine.
Yodé et Siro : Concert de «seins claires»
Ce qui avait été annoncé en fanfare comme un gigantesque concert zouglou, a pris des proportions plus grandes au point de devenir «une affaire d'Etat !», titre Star Mag'.
Dans ce magazine, les deux acteurs de cette Méga soirée annoncent que «ce sera la totale». A quelques heures de leur spectacle Yodé et Siro donne l'assurance que «ce sera un voyage entre les rétros, les souvenirs et aussi une ouverture vers l'avenir». «Un show de feu (...) un spectacle délirant», annoncent-ils dans Mousso d'Afrique.
Et pour la réussite de ce concert ils peuvent compter sur le soutien de tous leurs Fans au rang desquelles l'on peut citer Charles Blé Goudé. Celui-ci a offert un million de francs Cfa comme participation à la réussite de ce concert.
Selon, Prestige Magazine «Charles Blé Goudé a trouvé idoine d'apporter son concours à Yodé et Siro (...) qui sont auteurs de tubesques taillés dans le zouglou pur». Ainsi, c'est au «Café de Versailles des 2-plateaux, sur fond d'une réception festive qu'il (Blé Goudé) a expressément goupillée ce jour-là (vendredi 28 mars), aux fins de féliciter Yodé et Siro devant toute la presse pour leur travail remarquable».
L'espace était l'occasion pour «le général» de soulever des valeurs telles que «la fidélité et la reconnaissance» observées chez les deux «zouglouman». Sur ce point, selon Prestige Mag «Charles Blé Goudé n'y est pas allé avec le dos de la cuillère, fustigeant de manière péremptoire l'attitude des gaous (le groupe Magic Système) vis-à-vis de leur manager Angelo Kabila».
«Une affaire de seins…clairs»
Pour Top Visage, «s'il y a une chanson qui fait mal en ce moment à Abidjan, c'est bien "Guéré"» du duo Yodé et Siro. Selon, ce magazine «les seins clairs seront versés waaaaaaaaaah au palais de la culture» où Yodé et Siro seront en concert.
Cette info vient donc confirmer la présence du syndicat des «seins clairs». On peut lire à la page 13 de Star Magazine «qu'un syndicat de filles claires (donc aux seins identiques naturellement) s'est constitué pour contacter les garçons». Leur objectif : «honorer de leurs ''présences effectives''...mais surtout de leurs ''seins clairs'' le rendez-vous de ce vendredi».
Photographes, à vos objectifs !
Les médias sur un air de rixe
A l'affiche des «clash», il y a deux catégories. La radio et la télé.
Commençons par ceux qui ne s'entendent plus.
Deux animateurs de Radio nostalgie (une radio privée), Yves de Mbella et Eric Didia ont décidé de se livrer un combat assourdissant par des injures. Et ce, chacun à son émission.
Dans une longue interview qu'il a accordée à Star Magazine, Yves de M'Bella, soutien que de son côté «il n'y a pas de problème». «Je réagis par rapport aux attaques dont j'étais l'objet, mais de façon voilée depuis un certain temps. Et pour une fois que j'avais été nommément cité (...) j'ai estimé qu'il fallait réagir», se défend t-il. Selon lui, c'est Eric Didia qui a commencé à «entrer dans les insultes» avec des insinuations sur sa nationalité. «Je pense qu'il y a des gens que la réussite des autres dérange», fait-il remarquer.
De son côté Eric Didia se refuse à tout commentaire, mais reste tout de même amer. «Je n'ai rien à dire à la presse. Seulement, je laisse à Yves de M'Bella le temps de dire ce qu'il veut. Ça ne m'intéresse pas. Moi, j'ai une émission ''Happy people'', qui est écoutée par des millions d'auditeurs. Lui non. Qu'il dise ce qu'il veut ! (...) Je sais qu'il ira en prison», menace Eric Didia.
Quoiqu'il en soit «Le Président Directeur Général de Nostalgie, Hervé Connuel, a pris ses responsabilités», annonce Prestige Magazine. «Les deux animateurs ont écopé de suspension de deux numéros de leurs productions», apprend-on. «Une façon pour le patron de ''La légende (surnom de la radio Nostalgie) de pousser ces deux animateurs dont les émissions sont très écoutées, à taire leurs querelles» (et à se taire pourquoi pas), conclu Star Magazine.
Regardons à présent du côté de la télé, où deux animateurs ont décidé de se voir en ennemies.
«C'est à une véritable guerre des mots que se livrent actuellement Aboubakar Touré (Tonton Bouba) et Baba Coulibaly dit Baba Cool (Tonton Baba) sur les antennes de la première chaîne», nous apprend Star Magazine.«.En effet, explique le magazine, Tonton Bouba qui avait demandé une mise à disponibilité d'une année, n'a jamais supporté que la Direction de la RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne) le remplace par Baba Cool qui avait en charge ''Ahouaney'' et ''Wozo'' (émission des enfants où il se faisait appeler ''Tonton Baba''), l'une des émissions-phares des vacances».
Revenu il y a quelque semaine, Aboubakar Touré a repris le micro et au cours d'une de ses émissions (samedi ça me dit) il aurait attaqué Baba Cool. Après une année hors-RTI, «je retiens que l'homme est méchant. L'homme est ingrat. Cela m'a permis de découvrir la véritable nature de l'homme. Il y a des jeunes ingrats, on les aide et demain, ils ne reconnaissent pas le bienfait. Ceux-là sont des ingrats et des gens méchants. J'ai fait une tournée à l'intérieur du pays par rapport à Wozo parce que les enfants voulaient voir leur vraie idole (...)», a-t-il déclaré.
En réponse, Baba Cool, en ouverture de l'émission ''Djamanan'' le vendredi 28 mars déclarait ceci : «il y a deux catégories d'individus. Il y a ceux pour qui parler est un art et il y a ceux qui parlent pour ne rien dire. Faire la parlote, c'est faire des débats inutiles. Faire la parlote, c'est provoquer, c'est être un adepte de la tricherie, de la fourberie. La parlote, c'est jouer à se faire peur. La parlote c'est parler pour ne rien dire. Ceux qui s'adonnent à cela, mesdames et messieurs, sont de plus en plus vieux. Fuyez-les ! Les intelligents sont les gens sensés. Et bien souvent, ils parlent pour dire des choses intéressantes. Parmi ceux-ci, se trouvent des jeunes. Et moi, j'en fais partie. La différence, c'est l'art de parler. Ceux qui sont des aigris sont de plus en plus vieux. Les hommes sensé parlent très peu».
La guerre est donc déclarée. No comment !
20:20 Publié dans Revue de la presse people | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note