04.04.2008
Revue de la presse people: Tout sur le Syndicat des "seins clairs"
Au menu de cette semaine, la presse people est revenue sur les obsèques de Joëlle C où «les artistes se désengagent». Aussi, c'est en grande pompe que la quasi-totalité des journaux ont annoncé le concert de Yodé et Siro. Avec en exclusivité l'arrivée à Abidjan du «Syndicat des seins claires».
Enfin, il faudra lire attentivement les querelles qui subsistent entre les hommes des médias : «Yves de M'bella et Eric Didia» à la Radio (Nostalgie), ainsi que «Tonton Bouba et Baba Cool» à la télévision nationale.
Joëlle C… vers la fin du calvaire !
C'est Star Magazine qui annonce «le nouveau programme» des obsèques de l'artiste chanteuse Joëlle C. La famille étant parvenue à se mettre (enfin) d'accord «la levée de corps aura lieu le vendredi 19 avril à Ivosep suivi du transfert à Grand Akoudzin. L'inhumation se fera le samedi 19 avril au cimetière dudit village». Mais une semaine avant c'est-à-dire le 11 avril «il y aura une veillée de 19 heures à l'aube». Veillée à laquelle «plusieurs artistes et homme de Dieu» prendront part, selon les informations données par le Pasteur Gnaly et reprises par Star Mag'. Les artistes qui justement ont décidé de ne plus «s'ingérer» dans l'organisation des funérailles de leurs consoeurs. La raison évoquée selon Déclic, «est que certains d'entre eux ont été accusés d'avoir profité de la situation pour se faire de l'argent». Marie Louise Asseu (Artiste comédienne et ''grande soeur'' de la défunte) a été l'objet de beaucoup de «critiques acerbes». C'est pourquoi, «sans abandonner leur soeur, la comédienne, certains artistes et même son manager, ont décidé de prendre du recul par rapport à l'organisation pratique des obsèques», écrit Déclic Mag, en précisant que désormais «c'est la mère de Joelle C qui a les choses en main». Elle qui a «obtenu de la justice ivoirienne le droit de récupérer le corps de sa fille».
Désormais, la mère de Joëlle fait la paix avec tout le monde. Dans un encadré de Star Mag', elle a même rencontré le Pasteur Gnaly qui avaient été pourtant accusé (par la famille de la défunte) «d'avoir éloigné Joëlle C de sa mère, plus grave de l'avoir poussée à renier sa mère». Le Pasteur Gnaly et la mère (et la famille) «se sont (donc) rencontrés à Abobo pour aplanir leurs divergences». «Nous nous sommes rencontrés et je peux dire que les choses se sont bien passées. Les parents m'ont remercié pour tout ce que j'ai fait pour leur fille. Ils m'ont même associé aux préparatifs des obsèques. Sa mère et moi, nous nous sommes vus pour la première fois au cours de cette réunion (...) il n'y a plus d'histoires entre nous», a révélé le Pasteur Gnaly dans les colonnes de Star Magazine.
Yodé et Siro : Concert de «seins claires»
Ce qui avait été annoncé en fanfare comme un gigantesque concert zouglou, a pris des proportions plus grandes au point de devenir «une affaire d'Etat !», titre Star Mag'.
Dans ce magazine, les deux acteurs de cette Méga soirée annoncent que «ce sera la totale». A quelques heures de leur spectacle Yodé et Siro donne l'assurance que «ce sera un voyage entre les rétros, les souvenirs et aussi une ouverture vers l'avenir». «Un show de feu (...) un spectacle délirant», annoncent-ils dans Mousso d'Afrique.
Et pour la réussite de ce concert ils peuvent compter sur le soutien de tous leurs Fans au rang desquelles l'on peut citer Charles Blé Goudé. Celui-ci a offert un million de francs Cfa comme participation à la réussite de ce concert.
Selon, Prestige Magazine «Charles Blé Goudé a trouvé idoine d'apporter son concours à Yodé et Siro (...) qui sont auteurs de tubesques taillés dans le zouglou pur». Ainsi, c'est au «Café de Versailles des 2-plateaux, sur fond d'une réception festive qu'il (Blé Goudé) a expressément goupillée ce jour-là (vendredi 28 mars), aux fins de féliciter Yodé et Siro devant toute la presse pour leur travail remarquable».
L'espace était l'occasion pour «le général» de soulever des valeurs telles que «la fidélité et la reconnaissance» observées chez les deux «zouglouman». Sur ce point, selon Prestige Mag «Charles Blé Goudé n'y est pas allé avec le dos de la cuillère, fustigeant de manière péremptoire l'attitude des gaous (le groupe Magic Système) vis-à-vis de leur manager Angelo Kabila».
«Une affaire de seins…clairs»
Pour Top Visage, «s'il y a une chanson qui fait mal en ce moment à Abidjan, c'est bien "Guéré"» du duo Yodé et Siro. Selon, ce magazine «les seins clairs seront versés waaaaaaaaaah au palais de la culture» où Yodé et Siro seront en concert.
Cette info vient donc confirmer la présence du syndicat des «seins clairs». On peut lire à la page 13 de Star Magazine «qu'un syndicat de filles claires (donc aux seins identiques naturellement) s'est constitué pour contacter les garçons». Leur objectif : «honorer de leurs ''présences effectives''...mais surtout de leurs ''seins clairs'' le rendez-vous de ce vendredi».
Photographes, à vos objectifs !
Les médias sur un air de rixe
A l'affiche des «clash», il y a deux catégories. La radio et la télé.
Commençons par ceux qui ne s'entendent plus.
Deux animateurs de Radio nostalgie (une radio privée), Yves de Mbella et Eric Didia ont décidé de se livrer un combat assourdissant par des injures. Et ce, chacun à son émission.
Dans une longue interview qu'il a accordée à Star Magazine, Yves de M'Bella, soutien que de son côté «il n'y a pas de problème». «Je réagis par rapport aux attaques dont j'étais l'objet, mais de façon voilée depuis un certain temps. Et pour une fois que j'avais été nommément cité (...) j'ai estimé qu'il fallait réagir», se défend t-il. Selon lui, c'est Eric Didia qui a commencé à «entrer dans les insultes» avec des insinuations sur sa nationalité. «Je pense qu'il y a des gens que la réussite des autres dérange», fait-il remarquer.
De son côté Eric Didia se refuse à tout commentaire, mais reste tout de même amer. «Je n'ai rien à dire à la presse. Seulement, je laisse à Yves de M'Bella le temps de dire ce qu'il veut. Ça ne m'intéresse pas. Moi, j'ai une émission ''Happy people'', qui est écoutée par des millions d'auditeurs. Lui non. Qu'il dise ce qu'il veut ! (...) Je sais qu'il ira en prison», menace Eric Didia.
Quoiqu'il en soit «Le Président Directeur Général de Nostalgie, Hervé Connuel, a pris ses responsabilités», annonce Prestige Magazine. «Les deux animateurs ont écopé de suspension de deux numéros de leurs productions», apprend-on. «Une façon pour le patron de ''La légende (surnom de la radio Nostalgie) de pousser ces deux animateurs dont les émissions sont très écoutées, à taire leurs querelles» (et à se taire pourquoi pas), conclu Star Magazine.
Regardons à présent du côté de la télé, où deux animateurs ont décidé de se voir en ennemies.
«C'est à une véritable guerre des mots que se livrent actuellement Aboubakar Touré (Tonton Bouba) et Baba Coulibaly dit Baba Cool (Tonton Baba) sur les antennes de la première chaîne», nous apprend Star Magazine.«.En effet, explique le magazine, Tonton Bouba qui avait demandé une mise à disponibilité d'une année, n'a jamais supporté que la Direction de la RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne) le remplace par Baba Cool qui avait en charge ''Ahouaney'' et ''Wozo'' (émission des enfants où il se faisait appeler ''Tonton Baba''), l'une des émissions-phares des vacances».
Revenu il y a quelque semaine, Aboubakar Touré a repris le micro et au cours d'une de ses émissions (samedi ça me dit) il aurait attaqué Baba Cool. Après une année hors-RTI, «je retiens que l'homme est méchant. L'homme est ingrat. Cela m'a permis de découvrir la véritable nature de l'homme. Il y a des jeunes ingrats, on les aide et demain, ils ne reconnaissent pas le bienfait. Ceux-là sont des ingrats et des gens méchants. J'ai fait une tournée à l'intérieur du pays par rapport à Wozo parce que les enfants voulaient voir leur vraie idole (...)», a-t-il déclaré.
En réponse, Baba Cool, en ouverture de l'émission ''Djamanan'' le vendredi 28 mars déclarait ceci : «il y a deux catégories d'individus. Il y a ceux pour qui parler est un art et il y a ceux qui parlent pour ne rien dire. Faire la parlote, c'est faire des débats inutiles. Faire la parlote, c'est provoquer, c'est être un adepte de la tricherie, de la fourberie. La parlote, c'est jouer à se faire peur. La parlote c'est parler pour ne rien dire. Ceux qui s'adonnent à cela, mesdames et messieurs, sont de plus en plus vieux. Fuyez-les ! Les intelligents sont les gens sensés. Et bien souvent, ils parlent pour dire des choses intéressantes. Parmi ceux-ci, se trouvent des jeunes. Et moi, j'en fais partie. La différence, c'est l'art de parler. Ceux qui sont des aigris sont de plus en plus vieux. Les hommes sensé parlent très peu».
La guerre est donc déclarée. No comment !
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31.03.2008
Le retour des Gaou à Anoumabo
«Ne pas montrer son village avec la main gauche» est désormais la devise, selon Star magazine pour qualifier les actes de charités dont ont fait preuve les membres du groupe Magic Système à l'occasion du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo (Femua) (initié et organisé par eux) qui était à sa première édition. Prestige Magazine - un autre hebdo célèbre qui est spécialisé dans les intrigues sur la vie intime des stars du showbiz - titre «Magic Système illumine Anoumabo. En expliquant comment du samedi 22 au lundi 24 mars dernier, A'Salfo, Manadja, Goudé et Tino ont rendu un vibrant hommage au village d'Anoumabo dans la commune de Marcory (Abidjan). Pour le deuxième magazine people le plus lu de Côte d'Ivoire, le Fmua «était une façon pour les ''Gaou’' de faire connaitre cette cité qui les a vu grandir». Et ce par des dons à l'hôpital, à l'école de football et aux populations d'Anoumabo. Un festival qui fut une grande attraction avec le concert donné par Magic système au grand complet soutenu par des artistes de renoms tels que Meiway, les Garagistes, Petit Denis et bien d'autres. Déclic pour sa part s'attarde sur le concert réconciliation entre Magic système et les Marabouts à l'occasion de Femua. Le point culminant de ce festival a été «la réconciliation des groupes Magic Systèm et les Marabouts». En effet selon les informations contenues dans Déclic Magazine, les deux groupes issus de la même formation (à l'origine) ont entretenue pendant plusieurs années un climat de haine à la suite de nombreux malentendus. Une situation qui est rangée aujourd'hui au compte du passé car, la «chefferie d'Anoumabo a décidé d'unir les deux groupes, fils du village».
En fin de compte c'est un «pari réussi» pour les «quatre jeunes garçons d'Anoumabo, comme le souligne en titre Top visage. Ce magazine conclu en rappelant qu'«à l'époque du wôyô au QG, l'un des rêves des Gaou était de voir leurs idoles jouer à Anoumabo. Et à cette époque-là, Meiway était dans le peloton de tête de ces chanteurs à succès. Mais les quatre gars encore de jeunes artistes en herbe et n'ayant pas les moyens de s'offrir un ticket pour un concert de Meiway à l'hôtel Ivoire, rêvaient de s'abreuver de son savoir si celui-ci venait dans leur fief à Anoumabo». Le rêve s'est enfin réalisé.
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27.03.2008
Joëlle, C pas encore fini

C'est Déclic Magazine qui relate la veillée artistique qui s'est déroulée «sur l'esplanade de la maison de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI)». Une veillée à laquelle tous les artistes de Côte d'Ivoire ont voulu prendre une part active. «Débutée à 22 heures par le groupe Sothéca, c'est aux alentours de 7 heures du matin qu'a pris fin cette veillée artistique par un semi live des choristes de l'Artiste, qui ont égrené le riche répertoire musical de la perle venue du pays Attié», raconte Déclic Magazine. L'hebdomadaire note au rang des invités à ce ''Bal populaire'' «Mme Appia Solange, M Gadji Celi, respectivement Directeur de Cabinet au ministère de la culture et de la Francophonie et Président de l'Union des Artistes de Côte d'Ivoire (UNARTCI)» et une quarantaine d'artistes musiciens, comédiens, danseurs etc.
Top Visages, le numéro un des magazines people emboîte le pas à Déclic en soulignant que rien n'a pu défaire la solidarité des artistes réunies cette nuit-là. Pour une fois, écrit Top visages, les artistes ivoiriens ont fait preuve de dignité dans la douleur pour rendre un hommage mérité à l'une des leurs qui part si tôt. Et d'ajouter que «ni les fines gouttes de pluie qui ont arrosé les stades de la cité SOGEFIHA à Cocody (d'ailleurs vue comme le signe de ce que Dieu a reçu Joëlle), ni les interruptions intempestives de l'électricité n'ont eu raison de cette détermination à rendre un dernier hommage à Joëlle C».
Star Magazine, un autre Hebdo people en son numéro 280, raconte que «des tee-shirts, des morceaux de kita et des pin's ont été mis en vente» à cette soirée. «Une opération goupillée, parait-il, par Marie Louise Asseu (comédienne et amie de la défunte)», souligne ce journal dirigé par Soum Junior.
L'une des personnes que l'on espérait voir à cette cérémonie (et qui n'a point fait signe de vie) c'est la mère de Joëlle Séka. Selon Star Mag' «beaucoup d'observateurs avaient pensé que la famille, par respect pour la mémoire de la défunte, aurait profité de cette soirée d'hommage pour faire avancer les choses». Malheureusement rien n'y fut. Les parents - et particulièrement la dite mère - ont boudé. «Durant toute la veillée de la nuit du dimanche au lundi de Pâques la mère de Joëlle C (...) n'a nullement été aperçue». Elle s'est plutôt faite représenter par son frère Séka Séka Michel, selon les écrits dans les colonnes de Déclic Magazine. Pire, Star Mag révèle qu'elle a voulu «porter plainte».
«(...)Selon une information confirmée par Lucien Séka, le frère de Joëlle C, (...) leur mère s'est rendue, il y a quelques jours au palais de justice pour porter plainte contre lui et Roger (l'autre frère). Raison évoquée : la confiscation du corps de Joëlle C. Mais à la justice, la maman a été conseillée par les juges d'abandonner la plainte contre ses fils. Revenue à de meilleurs sentiments, mais néanmoins avec une grande colère contre ses deux garçons, elle leur a réclamé tous les documents relatifs au décès et aux obsèques de Joëlle», rapporte Star Mag. L'on peut donc avancer sans risque de se tromper que la «situation empire !».
Maintes fois annoncées, puis reportées du 23 au 29 mars, les dates des autres veillées sont aussi incertaines que la date et le lieu de l'inhumation. Selon l'oncle de Joëlle, Michel Séka Séka dans des propos repris dans Déclic Magazine de cette semaine, la famille n'a pas pu s'entendre «pour trouver des dates précises». «Pour l'heure, retenez que ce sera -probablement en début du mois d'avril», annonce t-il.
Cette histoire sent également une affaire d'argent ? C'est en tout cas ce qu'affirme le frère de l'artiste, Lucien Séka dans Star Mag : «Les parents croient que le Président Gbagbo nous a donné de l'argent. Ils ont réclamé les papiers que je leur ai remis. Ils ont pensé qu'on voulait s'enrichir. Ce qui est faux».
Devant toutes ces difficultés à s'accorder sur des dates précises et avec tout ce remue ménage autour des obsèques de Joëlle C, de nombreuses questions méritent d'être soulevées. Déclic s'interroge en premier : «Qu'est ce qui entrave l'exécution de façon claire, les obsèques d'une artiste de renom comme Joëlle C ?». Star Mag également se demande «à quand la fin du calvaire de Joëlle C ?».
«Seul Dieu qui l'a rappelé le 14 février 2008 pourra la délivrer pour qu’elle repose en paix», conclut Star Magazine.
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